lundi 3 octobre 2016



BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE 71 SAONE-ET-LOIRE 71100 Chalon-sur-Saone


http://www.vivre-a-chalon.com/lire_Region-BFC-_-Un-collectif-regional-anti_eoliennes-vient-de-naitre,2303d2acf9e1b74986ef91100415c120c46fcd3c.html

Entre-nous : ça se passe à Chalon !

Région BFC : Un collectif régional anti-éoliennes vient de naître
26 sept 2016 - ACBFC

Une soixantaine d’associations de Bourgogne et de Franche-Comté unissent leurs forces dans une lutte acharnée contre « le développement anarchique des aérogénérateurs ».
Nom de ce collectif créé samedi : ACBFC.
« Un contre-pouvoir puissant, voilà ce que nous sommes devenus.
Les décideurs vont entendre nos revendications deux fois plus fort », assure Michel de Broissia, président d’ACBFC.
Ce collectif entend peser de tout son poids dans la politique, qu’il juge absurde, de déploiement de parcs éoliens : « Notre région est l’une des moins ventées de
France ! »

Nos arguments économiques L’éolien, c’est cher, peu rentable, opaque et inopérant face au chômage.

Nos arguments sanitaires L’éolien, c’est source de pollution sonore audible, inaudible (infrasons) et lumineuse.

Nos arguments environnementaux L’éolien, c’est du CO2 en hausse : le caractère intermittent et aléatoire de l’éolien impose la mise en service en parallèle d’autres unités de production électrique. Nos arguments sociétaux L’éolien, c’est l’abandon de nos campagnes à l’appétit des sociétés privées, c’est le cimetière de la ruralité.

Nos arguments patrimoniaux L’éolien, c’est des paysages altérés, des monuments sacrifiés. => Nous organisons des manifestations cet automne en Bourgogne Franche-Comté. La première aura lieu le 15 octobre à Dijon.

lundi 12 septembre 2016

Plébisciter les technologies d’économie d’énergie                                    
Les énergies renouvelables efficaces
Pour le développement durable
___________________________________________________________________________________
Communiqué de Presse de la Fédération Environnement Durable

Paris le 28 août 2016

Le bétonnage éolien va-t-il dépasser le bétonnage du mur de l’Atlantique ?
En annonçant le triplement du parc éolien terrestre actuel composé de 7.000 éoliennes
terrestres, Madame la Ministre de l’Environnement Ségolène Royal a lancé une opération de
bétonnage de la France dont le poids total pourrait battre celui mur de l’Atlantique conduit par
l’organisation Todt.

21.000 éoliennes terrestres ont été programmées par Madame Royal. Chaque éolienne est montée
sur un socle de béton armé de 1.500 tonnes (1). Une simple règle de trois montre que pour fixer les
21.000 éoliennes, 30 millions de tonnes de béton armé seront nécessaires.

Si ce chiffre n’atteint pas les 40 millions de tonnes de béton du mur de l’Atlantique, ce record
historique pourrait être battu avec les projets éoliens en mer du Ministère de l'Environnement.
Pour ancrer sur les fonds marins les centaines d'éoliennes des 6 projets industriels actuellement
accordés ou programmés le long des côtes de la Manche et de l’Atlantique (2), des millions de tonnes
de béton supplémentaires seront en effet nécessaires.

Et si d’aventure, l'honnête citoyen s’interrogeait sur les impacts environnementaux de ces
constructions industrielles pharaoniques, quelle ne serait pas sa stupéfaction de découvrir que les
anodes métalliques anticorrosion envisagées pour chaque éolienne en mer pourraient peser
20 tonnes chacune se dissolvant dans la mer au fil des années. Le relargage prévu de métaux
toxiques serait de 160 kg par jour pour 62 éoliennes. (3)

(1) qui ne sera pas enlevé après démantèlement de cette machine.

(2) Dieppe-Le Tréport, Fécamp-Etretat, Courseulles (plages du débarquement), Baie de Saint-Brieuc,
La Baule, Yeu-Noirmoutier

(3) Enquête publique Baie de Saint-Brieuc

Contact presse :
Jean-Louis Butré
Tel : 06 80 99 38 08
contact@environnementdurable.net
___________________________________________________________________________________
Fédération Environnement Durable - 3 rue des Eaux - 75016 tel:1 40 50 32 63
http://environnementdurable.net
Contact@environnementdurable.net

mercredi 24 août 2016



http://www.voisinedeoliennesindustrielles.com/2016/08/isabelle-chevalley-au-chevet-dune.html (dimanche 14 août 2016).

Isabelle Chevalley au chevet de quelle terre ?

Isabelle Chevalley est une personnalité politique suisse, présidente et fondatrice du mouvement Écologie libérale en 2003. En 2010, elle participe également à la fondation de la section vaudoise du Parti vert'libéral. 
Extraction de terres rares dans des conditions inhumaine: 2,7 tonnes par éolienne de 3MW

Isabelle Chevalley ne rate pas une occasion de se déclarer "scientifique donc je sais comment faire pour savoir" Son voyage au Niger, franchement c'est louable (1- Voir article suivant). Enfin, ce serait louable si elle avait la même rigueur scientifique au sujet des éoliennes industrielles. Cela donnerait de la crédibilité à son discours.

Elle aurait pu par exemple visiter les mines d'extraction de terres rares pour démontrer son véritable intérêt pour les choses écologiques et humaines. Extrait d'un article publié dans Contrepoints en 2013, tiré d'un reportage du Daily mail dans une usine de traitement des terres rares:
« À l’intérieur de l’usine, de l’acide sulfurique à ébullition coule dans des tranchées ouvertes et de la lave jaune en fusion jaillit des fourneaux rotatifs. L’air remplit de sulfure piquait les yeux et brûlait les poumons. Les vêtements des ouvriers étaient parsemés de tâches d’acide. « On nous donne des uniformes au début mais ils se font rapidement ronger par l’acide » m’a dit un des travailleurs dont le pantalon était couvert de brûlures d’acide. « On nous donne des gants et des masques. Mais les masques ne font pas grand chose. J’ai du mal à respirer après mes shifts de 12 heures. »

Ces terres rares, faut-il le rappeler, sont généralement utilisées dans la fabrication des éoliennes industrielles à raison d'environ 2,7 tonnes par éolienne de 3MW. (2 - Voir article suivant)


L'extraction de terres rares est également responsable de :
- Destruction de la végétation naturelle et des terres agricoles
- Dégradation des sols
- Effet sur la qualité de l'eau
- Production de déchets radioactifs
Tous les détails sont à lire dans : ecoinfo.cnrs.fr/article172.html  (quels impacts).

Et nous sommes tous consommateurs de ces terres rares, Isabelle Chevalley aussi. Mais bien sûr cela n'arrange pas ses affaires d'en parler. Ce qu'elle veut elle c'est gagner contre le nucléaire. Autour d'elle le monde peut bien s'écrouler pourvu que ce soit en vert... C'est ici que j'ai un problème avec elle.
Elle aurait pu aussi se rendre sur une mine de cuivre en Zambie par exemple, il en faut également plusieurs tonnes pour la construction d'une éolienne industrielle. Voir le site www.hrw.org/fr/news puis pays - Zambie 03/11/2011. Même topo que pour l'uranium

Que dire du lithium, utilisé pour le stockage de l'électricité? Pas grand chose de bien
Voir le site : www.lenntech.fr.lithiumli.

Alors oui Mlle Chevalley a sûrement des raisons de s'engager contre le nucléaire, mais elles sont sectaires. Des sermons, de la poudre aux yeux, du blabla de politiciens. Il n'y a pas deux poids et deux mesures dans la destruction de la planète et l'exploitation des hommes. Il n'y a pas de bonnes et de mauvaises victimes. S'engager contre les multinationales rapaces, c'est bien mais cela commence peut-être par ne pas s'acoquiner avec les petits banquiers avides qui ici font leur lit. N'a-t-elle pas amené au comité de Suisse Eole un personnage soupçonné de corruption dans l'affaire des SIG? Relaxé faute de preuves, certes. Mais ces fameux 80 millions envolés on aimerait toujours savoir jusqu'au moindre centime où ils ont passé. Voilà un joli travail de transparence pour une parlementaire qui se veut consciencieuse